Méthode naturelle anti-tabac d'Andre Passebecq
Cessez de fumer sans vous en rendre compte
Avec la METHODE ANTI-TABAC VIE et ACTION
Cette méthode a permis à plus de 250.000 personnes (hommes, femmes de tout âge) de retrouver la « liberté ». Elle a été conçue par André PASSEBECQ, docteur en psychologie, chargé de cours émérite en Naturothérapie à la Faculté de médecine Paris-XIII, et Raoul Robecchi, psychologue et musicologue, qui étaient tous deux « tabacomanes ».
Pendant cette expérience vous pouvez continuer à fumer librement mais vous vous apercevrez vite que le tabac perd de son influence jusqu’à l’abandonner spontanément et sans frustration. Le résultat est rapide mais sans que vous ayez à y réfléchir .Il n’y a pas de compensation ni de prise de poids. Le problème est réglé dans la quinzaine. Quel plaisir d’être délivré d’un asservissement coûteux en argent et en santé !
Sur un CD
3 phases sont présentées
( à 110 Euro TTC frais de port inclus pour l'Europe)
- Une explication précise sur les problèmes de santé physique et psychologique causés ou aggravés par l’usage (restreint ou intensif) de la drogue-tabac.
- La méthode de « conditionnement opérant », technique purement psychologique de libération rapide de l’habitude de fumer (cigarette, cigare ou pipe).
- La musique aversive.
Cette méthode a largement fait ses preuves : plus de 250.000 fumeurs («petits» et «gros», jusqu’à 40 cigarettes par jour et parfois plus) ont cessé de fumer, sans presque s’en rendre compte en moins de 15 jours, et se sont ainsi libérés définitivement (sauf rares exceptions) de cette toxicomanie, évitant des troubles souvent graves ou mortels, à échéance écourtée. Et à quel prix ! Le tabac ruine la santé et, en 20 ans, coûte le prix d’une petite maison.
Un médecin américain, spécialiste des toxicomanies, a classé cette méthode en tête des moyens de libération, avec la caractéristique que le fumeur se libère sans s’en rendre compte et pour une dépense modique.
Pourquoi ne pas essayer vous-même, ami lecteur, amie lectrice ?
Lettre traduite de l’anglais (résumé de cette communication)
Cher Monsieur Passebecq,
Je vous remercie de m’avoir sauvé la vie.
Je fumais quatre paquets de cigarettes par jour, ce que je n’arrive plus
à comprendre. Je vous apprécie particulièrement car vous
m’avez aidée à abandonner le tabac, grâce à
votre système appliqué jour par jour. Et à chaque respiration,
je vous remercie.
J’ai suivi votre système de réduction journalière
du nombre de cigarettes. Après quelques mois, j’ai constaté
que ma carte de crédit n’avait plus été utilisée
pour le tabac. J’en ai fait part à d’autres, mais sans succès,
car ils n’ont pas compris que la durée du « traitement »
était réduite.
Je vous remercie encore du fond du cœur. J’en ai les larmes aux yeux.
Je vous souhaite la santé, le bonheur et l’amour que votre être
puisse contenir. Et je vous assure de ma gratitude.
Bobbie ( via courriel)
P.-S. – J’avais essayé diverses méthodes
mais sans succès : gommes, patches, visualisation, m’enfermer dans
une chambre pendant trois jours, … J’aimais m’acheter un masque
à gaz de manière à ne plus être attirée par
la fumée de tabac. Votre méthode a été la seule
efficace pour me libérer de l’habitude de fumer. Toute ma vie en
a été marquée. Ma santé s’est améliorée
d’une manière « non mesurable ».
Haut de page
LA METHODE ANTI-TABAC VIE et ACTION
(André PASSEBECQ et Raoul ROBECCHI)
C’est en 1960 que le projet d’une méthode de libération
du tabac a été conçu par André Passebecq qui avait
été, en 1955, délivré d’une « néo-formation
» à l’estomac, survenue à la suite d’une vie
militaire trop marquée par le tabac et une alimentation défectueuse.
Cette première méthode a donné lieu à l’édition
d’un disque (2 faces) intitulé Libérez-vous du tabac ! avec
une réédition 4 ans plus tard. Il en reste deux exemplaires en
archive.
Pour répondre à la demande d’une société de
diffusion par la presse, une nouvelle édition avec cassettes et carnet
de bord est mise au point, en 1975, par André Passebecq et Raoul Robecchi
(psychologue et musicologue).
Il s’agit de l’application de la technique du conditionnement opérant
(utilisée également par les Américains pour le traitement
des militaires drogués au cours de la guerre du Vietnam), puis d’autres
victimes de drogues.
Ces éditions ont remporté des succès étonnants dans
différents pays : France, Grande-Bretagne, Canada, USA, Portugal, etc.
Plus de 250.000 personnes (adolescents et adultes) se sont délivrées
du tabagisme en moins de deux semaines .
Puis la diffusion s’en est poursuivie, pendant une dizaine d’années,
par l’association VIE et ACTION et la sarl NATURAZUR, avec la participation
théorique et technique de Raoul Robecchi.
Il s’agit maintenant d’en élargir à nouveau la diffusion,
notamment au Luxembourg, puis en Allemagne, en Belgique (avec la France, bien
entendu).
Haut
de page
(Complément de la Méthode Anti-tabac André Passebecq – VIE ET ACTION)
La hantise de ceux qui abandonnent le tabac est de grossir. Certaines personnes, relativement rares il est vrai, «gagnent » un ou plusieurs kilos après avoir cessé de fumer. Comment éviter ce petit inconvénient, d’ailleurs facilement remédiable?
Voici, en résumé, comment ont fait, pour ne pas grossir, la majorité des anciens fumeurs qui se sont libérés par notre méthode antitabac.
- Ils ont d’abord constaté que l’abandon du tabac leur permettait de mieux digérer et assimiler. Ils ont donc pu soulager leur système digestif d’un excès de certains aliments, en particulier ceux qui apportent une abondance de calories : graisses et huiles, céréales (pain, biscuits…), sucres (pâtisseries, pain d’épices, boissons sucrées, bonbons, desserts en général). Beaucoup se sont même mis à manger à la petite cuillère, lentement, calmement, ce qui leur a permis d’être vite rassasiés et de ne pas avoir à se servir deux fois du même aliment.
- Ils n’ont plus eu besoin de petits repas intercalaires (le dix-heures et le goûter). Ils les ont remplacés par un verre d’eau, à boire lentement, ou par une infusion, ou encore par un peu de fruits frais (aqueux).
- Ils ont évité soigneusement l’excès de café et de thé, boissons excitantes qui entraînent vite une hypoglycémie, que l’on cherche généralement à réduire par une prise de sucre.
- Ils ont noté que les légumes et fruits, notamment grâce à leurs vitamines et minéraux, ainsi qu’à leur cellulose, leur ont été précieux, pris régulièrement et avec modération.
- En infusion, ils ont pris des infusions de fleurs d’aubépine, de pissenlit, de reine-des-prés (Spirea ulmaria) ; également, les infusions de feuilles de cassis ou de queues de cerise ont été prises en dehors des repas, légères et sans sucre ajouté.
- Certains ont aussi pris un ou plusieurs hydrolats (myrte, angélique, Rosa damascena, Lavande, romarin, thym) à raison d’une ou deux cuillerées à café dans un verre d’eau tiède, sans sucre.
- Ils n’ont pas négligé la respiration ample ; ils ont fait un peu d’exercice chaque jour, environ une heure avant le repas : marche, bicyclette (même d’appartement), et surtout le TEV (Training d’Expansion Vitale), ou avec des exerciseurs légers (le Bali, par exemple). Certains ont pratiqué la natation (en eau non chlorée) qui leur a fait grand bien, une ou deux fois par semaine. En tout cas, ils ont évité la sédentarité excessive.
- Ils ont pensé positivement. Ils se sont détachés de l’idée de grossir. Avant de s’endormir ou au cours de la relaxation, ils se sont formé une image mentale de leur silhouette idéale.
Vous-même allez garder le poids que vous souhaitez. C’est une question de confiance entre vous et votre mental. Vous pouvez d’ailleurs écrire à André Passebecq si vous avez besoin de conseils individualisés.
Haut de page
Les erreurs d’appréciation
Le Dr F. Clavel, en 1990, écrivait : « La consommation de tabac
est considérée comme un facteur « protecteur ». Son
action serait antioestrogénique. Cependant, sur une dizaine d’études,
un grand nombre ne montrent pas de réduction du risque. » (Bulletin
du cancer, 1990)
Or, Clavel faisait partie de l’Unité 287 de l’Inserm, travaillant
à l’Institut Gustave-Roussy. Il traitait, dans son article, de
l’épidémiologie analytique du cancer du sein. Ce scientifique
commettait donc une lourde erreur, lui aussi.
Le Pr Henri Joyeux écrit :
« Tout fumeur inhale plus d’un millier de substances chimiques
parmi lesquelles la toluidine, la naphtylamine, le pyrène, la dibenzacridine,
le cadmium, le benzopyrène, le chlorure de vinyle – qui sont
toutes des substances cancérigènes connues. La nicotine aurait
un effet indirect sur le sein. »
Par la nicotine, l’hypophyse serait stimulée au niveau de sa
portion antérieure qui fabrique et libère dans le sang la prolactine
dont l’action sur le sein n’est pas négligeable.
Fumer du tabac entraîne un pic de nicotine très élevé,
qui atteint son maximum à l’extinction. Le « vrai fumeur
» nicotino-dépendant cherche, sans le savoir, à avoir une
concentration élevée de nicotine plasmatique et cérébrale.
Sa concentration est maximale dans le cerveau une minute après l’inhalation
d’une bouffée. Cette concentration diminue ensuite rapidement.
La quantité de nicotine contenue dans un seul gros cigare serait mortelle
si elle était injectée par voie intraveineuse.
Ces produits sont retrouvés dans l’urine, la salive, la sueur
et les sécrétions lactées, ce qui prouve qu’ils sont
retrouvés directement dans les glandes mammaires.
La nicotine, drogue hyperprolactinémiante, aurait un effet complexe
sur le cerveau et plus spécifiquement sur l’hypophyse.
Parmi ses nombreux effets délétères, elle inhiberait l’aromatase,
ce qui expliquerait les troubles du cycle menstruel chez les fortes
fumeuses. Elle augmenterait la capacité coagulante du sang,
en particulier si elle est associée à la pilule oestroprogestative,
dont l’effet thrombogène est bien connu (d’où les
risques de phlébite, angine de poitrine, infarctus du myocarde…)
Le tabagisme peut entraîner des anomalies chromosomiques au niveau des
ovules.
Les femmes fumeuses ont de plus gros risques de produire des ovules
immatures, c'est-à-dire des cellules reproductrices porteuses
d’anomalies sur les chromosomes.
Au moment de la fécondation, les anomalies du caryotype sont plus élevées
: la grossesse ne peut alors être menée à terme.
Ce fait expliquerait la fréquence des fausses-couches
chez les fumeuses. Le Dr Maria-Teresa Zenzes, spécialiste de génétique
à l’hôpital de Toronto (Canada), a examiné les ovules
prélevés sur 154 femmes ayant subi une fécondation in vitro,
parmi lesquelles 52 étaient fumeuses ou exposées à la fumée
de cigarette de leur conjoint (tabagisme passif). Elle a observé que
le milieu liquide qui enveloppait les ovules avant la fécondation était
riche en nicotine et en cadmium.
De plus, l’étude apporte la preuve d’une relation de cause
à effet entre la quantité de cigarettes fumées et les anomalies
chromosomiques. La fréquence des ces anomalies était
élevée chez les fumeuses invétérées, moyenne
chez les fumeuses occasionnelles, et faible chez les personnes uniquement soumises
au tabagisme passif.
Aux USA, il a été trouvé que le tabagisme de la mère
est à l’origine de 53 000 bébés ayant un
déficit de poids dès la naissance. 22 000 nécessitent des
soins intensifs dès qu’ils voient le jour.
De plus, le tabac pendant la grossesse provoque chaque année 1900
décès par mort subite du nourrisson (liés strictement
au tabac), 3 700 dans le mois de la naissance en raison de complications dues
au tabac et 115 000 avortements spontanés.
Risque de cancer du sein
Les femmes fumeuses qui ont une altération du gène codant pour
la N-acétyltransférase ont un risque augmenté de cancer
du sein multiplié par 3,9 par rapport aux femmes non fumeuses de mêmes
caractéristiques génétiques pour cette enzyme.
N’oublions pas le tabagisme passif, de plus en plus impliqué
La revue américaine Circulation, en mai 1997, a montré
que le fait d’être exposé à la fumée des autres,
sans fumer soi-même, multiplie par deux le risque de maladie cardiaque
et d’infarctus. A Harvard, l’équipe de l’Ecole de Santé
Publique a porté sur 32 046 femmes âgées de 36 à
61 ans, n’ayant jamais fumé, et suivies pendant 10 ans. L’enquête
conclut que 30 000 à 60 000 morts non fumeurs par maladie cardiaque sont
attribuées chaque année, aux USA, à leur environnement
tabagique.
Pour le Pr Maurice Tubiana : « En France, en première approximation,
on peut admettre un chiffre de 2 500 à 3 000 décès annuels
liés à l’effet cardiaque du tabagisme passif, soit dix fois
plus que les cancers du poumon. »
Pour les cancers du sein, il n’y a pas encore de chiffre, précise
le Pr Henri Joyeux, dans son ouvrage Prévenir le cancer du sein, deuxième
édition (2000).
Haut de page
TABAC. Au lieu d’informer les 13 millions de fumeurs que la nicotine est une substance toxique et pesticide, qui détruit les neurones et accélère le développement des cellules cancéreuses, l’Assurance maladie continue à favoriser leur intoxication en remboursant (de 50 euros) les substituts nicotiniques. En effet, les patchs et gommes à la nicotine contiennent 100% de pesticides et sont 100% toxiques, anxiogènes et agressifs pour l’organisme, sans aucun bienfait physiologique ou psychologique. Ils ont largement montré leur inefficacité avec 90% d’échec dans l’aide à l’arrêt du tabac. C’est une honte de valoriser auprès des fumeurs un tel toxique destiné aux insectes et aux mauvaises herbes. Pourquoi ne pas rembourser aux maraîchers leurs pesticides ? L’Assurance maladie, en agrandissant son trou, crédibilise la nicotine pesticide et privilégie la santé des laboratoires au détriment de celle des fumeurs. Dr Emmanuel KHALATBARI, Lyon ( Métro, édition Paris, 2/2/07).
Haut de page