Les réflexions qui suivent traumatiseront peut-être les « faiseurs de systèmes ». Tant pis ! Ces choses doivent être dites franchement, sans idée ni crainte de choquer les « faiseurs de systèmes ».
En effet, recourir à des pratiques apparemment séduisantes mais aux résultats souvent décevants, c’est se lancer à corps perdu dans une aventure ruineuse pour la santé et les finances individuelles et publiques. Nous en avons eu récemment l’illustration avec la lutte contre la grippe AH1N1.
Au début, l’effet psychologique peut enthousiasmer certains, qui assureront : « Cette nouvelle méthode est providentielle et facile d’application : une pilule ou une vaccination ». Cependant, plus ou moins rapidement, il s’agit pour les promoteurs de couvrir les incidents ou les accidents sous une campagne publicitaire, avec parution de livres, d’articles de journaux, d’émissions radio, etc., sur un style dithyrambique, tout en recourant sans vergogne à des attaques officielles d’aspect politique. Etouffer les « idées saines ».
Au début, l’effet psychologique peut enthousiasmer certains, qui assureront : « Cette nouvelle méthode est providentielle et facile d’application : une pilule ou une vaccination ». Cependant, plus ou moins rapidement, il s’agit pour les promoteurs de couvrir les incidents ou les accidents sous une campagne publicitaire, avec parution de livres, d’articles de journaux, d’émissions radio, etc., sur un style dithyrambique, tout en recourant sans vergogne à des attaques officielles d’aspect politique. Etouffer les « idées saines ».
Dans un système politique dit républicain (ou même populaire : res publica, chose publique), des attaques contre des publications d’un humanisme clair et bienfaisant peuvent être destructrices.
Il ne s’agit pas ici de craintes infondées.
Une telle situation ne mérite-t-elle pas une interrogation sur des points de droit public en rapport avec une « saine liberté d’expression » ?
André Passebecq
Président de VIE et ACTION